Huit repères chiffrés, sourcés page par page, y compris quand les sources se contredisent. Vous saurez ce que coûte un mètre carré de zinc, ce que pèse l’échafaudage, et pourquoi deux devis du même chantier peuvent différer du simple au double.
★★★★★4.7 / 5sur 19 avis35arrondissements et communes avec leur pageDécennaleattestation remise avant l’ouverture du chantierDevis ventiléouvrage par ouvrage, après visite
Une fois le repère lu, voici comment on passe au chiffrage réel.
Le relevé se fait depuis le toit. Un toit parisien se juge à ses raccords, pas à sa surface.
Vous décrivez ce que vous voyez
Une tache au plafond du dernier étage, une plaque de zinc retrouvée dans la cour, un devis que vous n’arrivez pas à lire. Vous n’avez pas à savoir nommer l’ouvrage en cause : c’est notre travail, et c’est même la première chose qu’on vous rendra.
Montée sur le toit et relevé
On monte, on relève l’état de la nappe, des joints et de tous les points où l’eau change de direction. Un toit parisien se juge à ses raccords, pas à sa surface : un relevé fait depuis la cour ou d’après photos n’en est pas un.
Devis ventilé, poste par poste
Chaque ouvrage a sa ligne, avec son nom de métier et ce qu’il recouvre. L’accès, l’échafaudage et l’évacuation sont chiffrés à part. Un devis d’un seul montant ne se compare avec rien, et en copropriété, il ne se présente pas en assemblée.
Chantier, puis réception écrite
La réception est signée. C’est elle qui fait courir les garanties, à commencer par la décennale, le lendemain. En copropriété, c’est aussi la pièce que le syndic conserve au dossier de l’immeuble.
Ce qu’en disent les clients
4.7 sur 5 sur 19 avis
★★★★★ Avis laissés par des particuliers et des copropriétaires d’Île-de-France après un chantier de couverture.
★★★★★
Une tache revenait au plafond de la chambre du dernier étage à chaque grosse pluie, et les deux entreprises passées avant se contredisaient. Là, on m’a expliqué que le problème venait du raccord contre le mur mitoyen, pas du versant. C’est la première fois que quelqu’un me montrait des photos prises depuis le toit.
M., Paris 11ᵉ
★★★★★
Gouttière et descente à reprendre sur un pavillon. Devis clair, prix tenu, rien ajouté en cours de route. On m’a même dit ce qui n’avait pas besoin d’être refait alors qu’il aurait été facile de me le vendre.
C., Créteil
★★★★☆
Immeuble en brisis ardoise et terrasson zinc. Le devis distinguait bien les deux parties, ce que les autres ne faisaient pas. Le chantier a duré plus longtemps que la fourchette annoncée, à cause de la météo, ce qui était prévenu.
R., Paris 14ᵉ
Qui monte sur le toit
Le couvreur qui vient chez vous, et pourquoi lui
Le chantier est confié à une entreprise de couverture installée en Île-de-France, sélectionnée sur des critères que vous pouvez vérifier vous-même, et que vous pouvez exiger de n’importe quelle autre entreprise, y compris de celles qui vous ont déjà répondu.
Une attestation de décennale en cours de validité, fournie avant l’ouverture du chantier.
Un SIRET vérifiable et une adresse d’établissement réelle en Île-de-France.
La couverture-zinguerie comme métier principal, pas comme ligne dans une liste tous corps d’état.
Un devis ventilé ouvrage par ouvrage, remis après être monté sur le toit.
L’habitude du chantier en copropriété : échafaudage sur rue, protection des passants, coordination avec le syndic.
Un ouvrage de zinguerie se fabrique à l’établi, pièce par pièce, avant d’être posé.
Questions fréquentes
Ces prix, d’où viennent-ils
Pourquoi donner les prix avant même que je vous écrive ?
Parce que c’est la question que vous vous posez, et parce qu’un site qui la garde pour lui vous oblige à donner vos coordonnées pour l’obtenir. Nous préférons répondre d’abord. Les fourchettes viennent de sources nommées, elles sont larges quand les sources se contredisent, et elles ne remplacent pas un chiffrage : le chantier est chiffré après visite.
D’où viennent ces chiffres ?
D’estimateurs professionnels du secteur, nommés sur chaque page, relevés à une date indiquée. Il n’existe pas de barème public des prix de couverture en France ; les seules sources institutionnelles utilisables portent sur les aides et sur les redevances publiques, comme les droits de voirie parisiens, et elles sont citées comme telles.
Les sources se contredisent, laquelle croire ?
Les deux, et c’est l’information. Quand un estimateur annonce 170 à 320 € par m² et un autre 80 à 350 €, l’écart vient de ce que chacun met dans le mot « rénovation » : la couverture seule d’un côté, le chantier complet avec dépose de l’autre. Resserrer la fourchette en faisant une moyenne produirait un chiffre que personne ne publie. Nous donnons la fourchette large et nous disons pourquoi.
Faire chiffrer
Passer du repère au chiffrage
Les fourchettes valent pour un toit moyen. Décrivez le vôtre, et ce que vous constatez, pour obtenir un devis ventilé ouvrage par ouvrage.
Attestation d’assurance décennale remise avant l’ouverture du chantier, comme la loi l’impose à tout couvreur.
Devis écrit et ventilé ouvrage par ouvrage, gratuit, valable sans engagement de votre part.
L’installation de chantier, échafaudage, protection du trottoir, évacuation, est chiffrée sur ses propres lignes, jamais fondue dans un prix au mètre carré.
Tout travail supplémentaire découvert une fois la nappe déposée fait l’objet d’un avenant chiffré, accepté avant d’être exécuté.
Aucune intervention sans devis signé, aucun encaissement à la porte, aucune visite que vous n’auriez pas demandée.
Un devis ventilé se lit ligne par ligne. Un montant unique ne se compare avec rien, et ne se présente pas en assemblée.