Copropriété de six lots, campagne de toiture zinc. Le point que j’ai apprécié : le relevé fait sur place et pas d’après les photos que le syndic avait envoyées. Le rendu du rapport a pris plus de temps que prévu, mais il était complet.
J., Paris 9ᵉ

Ce qu’on fait ici
Zinguerie, rénovation de toiture et reprise d’infiltration à Courbevoie et dans les communes voisines.
Des pavillons d’exposition universelle remontés au parc de Bécon, une typologie de couverture unique dans le secteur.
Courbevoie
Le Pavillon de la Suède et de la Norvège, rue Jean-Baptiste-Charcot et 176 boulevard Saint-Denis, de l’architecte Henrik Thrap-Meyer, du quatrième quart du XIXᵉ siècle, est inscrit monument historique depuis le 27 mai 1987. Le Pavillon Indien, 142 boulevard Saint-Denis, du troisième quart du XIXᵉ siècle, est inscrit le même jour. Ce sont des constructions en bois d’exposition universelle remontées à Bécon-les-Bruyères : une typologie de couverture qui n’existe nulle part ailleurs dans le secteur.
Courbevoie relève de Paris Ouest La Défense, qui n’a pas substitué de plan intercommunal unique aux plans communaux : le document d’urbanisme reste propre à la commune, l’établissement public poursuivant les procédures engagées ville par ville.
L’ancien hôtel de Guines, 51 rue de Visien, du quatrième quart du XVIIIᵉ siècle, est classé monument historique depuis le 10 avril 1980, avec un second arrêté de classement le 30 novembre 2005. L’hôtel de ville, place de l’Hôtel-de-Ville, de la seconde moitié du XIXᵉ siècle, est inscrit depuis le 28 octobre 1980, et l’église Saint-Pierre-Saint-Paul, de Louis Le Masson, depuis le 11 juin 1971. Un hôtel particulier classé en plein tissu dense installe un périmètre d’abords là où on ne l’attend pas.
L’église Notre-Dame-de-la-Pentecôte, place de La Défense, de Franck Hammoutène, 1998-2001, est labellisée « Architecture contemporaine remarquable » depuis 2011. L’église luthérienne, 14 rue Killford, de l’agence A. & Philippe Verrey, 1949-1957, porte le même label. Une partie du territoire est comprise dans le quartier d’affaires de La Défense, opération d’intérêt national partagée avec Nanterre et Puteaux.

Un devis de couverture énumère des ouvrages, pas des mètres carrés. En voici trois, avec ce qu’ils font et ce qu’on constate quand ils lâchent.
Trois ouvrages de votre toit
Le pli du bas de nappe. La tôle est repliée sur elle-même en une petite lèvre qui écarte l’eau du support. Sans lui, la goutte suit la sous-face par capillarité et revient mouiller le bois ou la pierre au lieu de tomber dans le vide.
Quand il lâche : Il ne se casse pas, il s’écrase. Un larmier aplati par un coup d’échelle ou par une réparation faite à la va-vite laisse l’eau remonter, et la trace apparaît sous la corniche, en façade, plusieurs mois après. C’est un désordre de façade dont la cause est en toiture.
Les prestations
Les trois prestations que ce bâti appelle le plus souvent. Les fourchettes de prix sont sur chaque page, avant le formulaire.
Exemples de projets
Des ouvrages vus de près, en lumière grise : c’est à ce niveau de détail qu’une couverture se juge.



Le déroulé
De votre message à la réception signée, sans étape cachée.

Une tache au plafond du dernier étage, une plaque de zinc retrouvée dans la cour, un devis que vous n’arrivez pas à lire. Vous n’avez pas à savoir nommer l’ouvrage en cause : c’est notre travail, et c’est même la première chose qu’on vous rendra.
On monte, on relève l’état de la nappe, des joints et de tous les points où l’eau change de direction. Un toit parisien se juge à ses raccords, pas à sa surface : un relevé fait depuis la cour ou d’après photos n’en est pas un.
Chaque ouvrage a sa ligne, avec son nom de métier et ce qu’il recouvre. L’accès, l’échafaudage et l’évacuation sont chiffrés à part. Un devis d’un seul montant ne se compare avec rien, et en copropriété, il ne se présente pas en assemblée.
La réception est signée. C’est elle qui fait courir les garanties, à commencer par la décennale, le lendemain. En copropriété, c’est aussi la pièce que le syndic conserve au dossier de l’immeuble.
Ce qu’en disent les clients
Avis laissés par des particuliers et des copropriétaires d’Île-de-France après un chantier de couverture.
Copropriété de six lots, campagne de toiture zinc. Le point que j’ai apprécié : le relevé fait sur place et pas d’après les photos que le syndic avait envoyées. Le rendu du rapport a pris plus de temps que prévu, mais il était complet.
J., Paris 9ᵉ
Secteur protégé, donc dossier à monter avant de commencer. On m’a expliqué pourquoi l’ardoise pouvait être imposée ici et pourquoi le délai d’instruction n’était pas le même qu’ailleurs. Je m’attendais à devoir le découvrir tout seul.
H., Versailles
Le chéneau derrière la corniche fuyait depuis des mois sans que personne ne comprenne d’où venait l’humidité dans le mur. Le mot « chéneau encaissé » je ne le connaissais pas avant. Maintenant je sais lire cette ligne sur un devis, et c’est déjà beaucoup.
A., Paris 15ᵉ
Qui monte sur le toit
Le chantier est confié à une entreprise de couverture installée en Île-de-France, sélectionnée sur des critères que vous pouvez vérifier vous-même. Elle intervient à Courbevoie comme dans le reste de la première couronne, et les critères ci-dessous sont opposables à n’importe quelle autre entreprise.
Courbevoie est recensée pour les affaissements et effondrements d’origine anthropique liés à d’anciennes carrières souterraines, ainsi que pour l’inondation et la tempête.
Questions fréquentes
Le support change, donc la fixation et la ventilation de la couverture aussi, mais les ouvrages de zinguerie sont les mêmes : noues, solins, bavettes, larmiers. Sur un bâtiment protégé au titre des monuments historiques, la question ne se pose de toute façon pas en ces termes : la restitution de l’ouvrage d’origine s’impose, et le dossier passe par l’architecte des Bâtiments de France.
Oui. Contrairement aux communes de Plaine Commune, d’Est Ensemble ou de Boucle Nord de Seine, qui relèvent d’un plan intercommunal unique, Courbevoie relève de Paris Ouest La Défense, qui n’a pas fusionné les documents. Le règlement applicable est donc le document communal, et il diffère de celui de Nanterre ou de Rueil-Malmaison, pourtant voisines et dans le même établissement public.
Faire chiffrer
Indiquez l’adresse, l’étage et ce que vous constatez. Nous vérifions les protections attachées à l’adresse avant même de nous déplacer, parce qu’elles changent le chantier.

Vous préférez écrire ? contact@couvreurs-paris.fr