J’avais surtout besoin de comprendre un devis reçu ailleurs. On a pris le temps de m’expliquer chaque ligne, y compris celles qui manquaient. Je suis reparti avec de quoi poser les bonnes questions à l’autre entreprise.
T., Paris 12ᵉ

Ce qu’on fait ici
Zinguerie, rénovation de toiture et reprise d’infiltration à Versailles et dans les communes voisines.
La seule des quinze communes dotée d’un site patrimonial remarquable, et de très loin la plus contrainte en couverture.
Versailles
Le fait qui commande le reste
Le centre de Versailles est en secteur sauvegardé depuis le 6 mars 1973, devenu site patrimonial remarquable par la loi du 7 juillet 2016. Le document qui y régit les travaux est un plan de sauvegarde et de mise en valeur, approuvé le 15 novembre 1993, aujourd’hui en révision. Le site couvre environ 250 hectares et comprend le quartier Notre-Dame, l’ancienne « Ville Neuve » de 1672, et le quartier Saint-Louis, le « Parc aux Cerfs » de 1727.
Dans le périmètre concerné, c’est le plan de sauvegarde qui s’applique, et non le plan local d’urbanisme ; le plan communal, approuvé en septembre 2006 puis révisé le 24 novembre 2011, s’applique en dehors. Une même rue peut donc relever de deux règlements différents selon le côté où l’on se trouve.
Le règlement du plan de sauvegarde est explicite sur l’existant : « Les toitures retrouvent leur volume d’origine ainsi que leurs matériaux, le plus souvent ardoise naturelle ou zinc, exceptionnellement tuile plate épaisse (65 à 75 au m²). Le cuivre et le plomb sont également autorisés. » Il ajoute que « l’emploi de l’ardoise sur les toitures présentant une pente suffisante peut être imposé » sur les immeubles donnant sur des espaces dégagés et aux abords de monuments protégés, que « tout percement nouveau dans les couvertures doit faire l’objet d’une autorisation préalable », et que « les jouées des lucarnes ne doivent pas être refaites en zinc ».
Les Carrés Saint-Louis, que le plan de sauvegarde décrit comme « la seule composition architecturale d’ensemble du Secteur Sauvegardé », ont leur propre règle de couverture : « Le comble brisé, avec coyau et sans membron, doit s’inscrire approximativement dans un demi-cercle. La couverture est en ardoise naturelle. Si la pente d’un terrasson existant ne permet pas l’ardoise, exceptionnellement, après demande motivée, le plomb ou le zinc peuvent être autorisés. » Les Carrés Saint-Louis datent de 1727.

Un devis de couverture énumère des ouvrages, pas des mètres carrés. En voici trois, avec ce qu’ils font et ce qu’on constate quand ils lâchent.
Trois ouvrages de votre toit
L’autre façon de fermer deux feuilles voisines : un tasseau de bois est posé dans le sens de la pente, les deux feuilles remontent sur ses flancs, et un couvre-joint plié vient coiffer le tout. Vous la reconnaissez d’en bas à ses lignes plus épaisses et plus espacées que celles du joint debout. Elle se répare pièce par pièce, sans déposer la nappe entière.
Quand il lâche : C’est le couvre-joint qui part, soulevé par le vent quand ses agrafes ont fatigué. Vous le retrouvez dans votre cour ou sur le trottoir, et la fuite n’arrive que plusieurs semaines plus tard, quand la pluie a fini par entrer par le flanc découvert.
Les prestations
Les demandes qui arrivent le plus souvent depuis cette commune, chacune avec son détail de prix.
Exemples de projets
Des pliages, des raccords, des nappes.



Le déroulé
Le chemin est le même partout, et il ne saute jamais la montée sur le toit.

Une tache au plafond de votre dernier étage, une plaque de zinc retrouvée dans votre cour, un devis que vous n’arrivez pas à lire. Vous n’avez pas à savoir nommer l’ouvrage en cause : c’est notre travail, et c’est la première chose que nous vous rendons.
Nous relevons l’état de votre nappe, de vos joints et de tous les points où l’eau change de direction. Votre toit se juge à ses raccords, pas à sa surface : un relevé fait depuis la cour ou d’après vos photos n’en est pas un. Si vous avez une fuite, nous montons dans la foulée.
Chaque ouvrage a sa ligne, avec son nom de métier et ce qu’il recouvre. L’accès, l’échafaudage et l’évacuation sont chiffrés à part. Un devis d’un seul montant ne se compare avec rien, et en copropriété, vous ne pouvez pas le présenter en assemblée.
Votre réception est un acte écrit. C’est elle qui fait courir vos garanties, à commencer par la décennale, dès le lendemain. En copropriété, c’est aussi la pièce que votre syndic conserve au dossier de l’immeuble.
Ce qu’en disent les clients
Avis laissés par des particuliers et des copropriétaires d’Île-de-France après un chantier de couverture.
J’avais surtout besoin de comprendre un devis reçu ailleurs. On a pris le temps de m’expliquer chaque ligne, y compris celles qui manquaient. Je suis reparti avec de quoi poser les bonnes questions à l’autre entreprise.
T., Paris 12ᵉ
Démoussage complet d’un toit de pavillon. Le résultat est net, et on m’a dit franchement que l’hydrofuge n’était pas indispensable dans mon cas. J’aurais préféré un compte rendu écrit à la fin, je l’ai demandé après coup.
O., Colombes
Un couvre-joint s’était détaché après un coup de vent, retrouvé dans la cour. La réparation a été faite, et surtout on a regardé le reste du versant au lieu de repartir aussitôt. Chantier un peu bruyant pour les voisins, ce que j’avais sous-estimé.
L., Paris 18ᵉ
Qui monte sur le toit
Versailles est la seule des quinze communes dotée d’un site patrimonial remarquable, et de loin la plus contrainte en couverture. Nous montons sur votre toit avec ce cadre en main, et vous nous tenez sur les cinq points ci-dessous.
Versailles compte 124 notices d’immeubles protégés au titre des monuments historiques, plus que les quatorze autres communes réunies. À l’inverse, c’est la seule des quinze dont le registre public des risques ne recense aucun risque hors transport de marchandises dangereuses : ni inondation, ni mouvement de terrain, ni carrières.
Questions fréquentes
Dans le périmètre du plan de sauvegarde, « tout percement nouveau dans les couvertures doit faire l’objet d’une autorisation préalable ». Sur les Carrés Saint-Louis, la règle est plus étroite encore : « les ouvertures dans le terrasson ne peuvent être constituées que de lucarnes à deux pentes ou à capote en plomb identiques à celles existantes ». Il faut donc vérifier la zone avant de commander quoi que ce soit.
Le règlement dit que les toitures retrouvent leurs matériaux d’origine, le plus souvent ardoise naturelle ou zinc, exceptionnellement tuile plate épaisse de 65 à 75 au m², le cuivre et le plomb étant également autorisés. Et il précise que l’emploi de l’ardoise peut être imposé sur les toitures à pente suffisante donnant sur des espaces dégagés ou situées aux abords de monuments protégés. Le choix existe, mais il est encadré immeuble par immeuble.
Faire chiffrer
Indiquez l’adresse, l’étage et ce que vous constatez. Nous vérifions les protections attachées à l’adresse avant même de nous déplacer, parce qu’elles changent le chantier.

Vous préférez écrire ? contact@couvreurs-paris.fr