Ce qui m’a décidé, c’est qu’on m’a parlé de bavette et de larmier en m’expliquant à quoi ça sert, sans me faire sentir que je devais déjà le savoir. Le devis ensuite était lisible du premier coup d’œil.
G., Paris 7ᵉ

Ce qu’on fait ici
Zinguerie, rénovation de toiture et reprise d’infiltration dans le 9ᵉ arrondissement et les arrondissements limitrophes.
Une motivation de protection du 9ᵉ raconte l’histoire industrielle du zinc parisien, à l’adresse même d’un ancien fournisseur.
Paris 9ᵉ, Opéra
Ce que le règlement écrit sur un toit du 9ᵉ
« Son nouvel immeuble présente un plan masse en H, avec une façade sur rue s’élevant de cinq étages carrés sur rez-de-chaussée et d’un étage sous comble avec brisis, terrasson et lucarnes couverts de zinc. », 19 à 19 bis rue Richer
Au 19 rue Richer, la motivation de protection décrit un immeuble bâti en 1889 pour une société de fonderie de zinc, et note qu’il « présente un plan masse en H, avec une façade sur rue s’élevant de cinq étages carrés sur rez-de-chaussée et d’un étage sous comble avec brisis, terrasson et lucarnes couverts de zinc ». Le vocabulaire complet du comble parisien tient dans cette phrase.
Le 9ᵉ compte 216 bâtiments protégés au titre du règlement d’urbanisme et 81 parcelles signalées. Trente-six motivations nomment la couverture. Sur ce bâti de la seconde moitié du XIXᵉ siècle, la question posée à un chantier est presque toujours la même : restituer un comble à brisis dans ses deux matériaux.

| Ce qui est recensé | Nombre |
|---|---|
| Bâtiments protégés au titre du plan local d’urbanisme | 216 |
| Parcelles signalées pour leur intérêt patrimonial | 81 |
| Motivations de protection qui nomment la couverture | 36 |
| Superficie de l’arrondissement | 2,18 km² |
Un devis de couverture énumère des ouvrages, pas des mètres carrés. En voici trois, avec ce qu’ils font et ce qu’on constate quand ils lâchent.
Trois ouvrages de votre toit
Le canal qui récupère l’eau au bas de votre versant. À Paris il est le plus souvent encaissé, c’est-à-dire logé dans la maçonnerie derrière votre corniche, et non pendu à la façade. Il conduit l’eau jusqu’à une naissance, puis à la descente.
Quand il lâche : C’est l’ouvrage le plus traître de l’immeuble parisien, précisément parce que vous ne le voyez pas depuis le sol. Un chéneau percé ne fait pas de flaque sur le trottoir : il déverse dans l’épaisseur du mur, et le désordre apparaît chez vous, parfois deux étages plus bas. Quand votre syndic découvre le problème, l’eau circule souvent depuis des mois.
Les prestations
Les prestations que ce bâti appelle le plus, chacune avec ses fourchettes de prix et sa méthode.
Exemples de projets
Des ouvrages, vus de près, en lumière grise. Ni photo d’ambiance, ni toit au coucher du soleil.



Le déroulé
Le chemin est le même partout, et il commence toujours par un relevé fait depuis le toit.

Une tache au plafond de votre dernier étage, une plaque de zinc retrouvée dans votre cour, un devis que vous n’arrivez pas à lire. Vous n’avez pas à savoir nommer l’ouvrage en cause : c’est notre travail, et c’est la première chose que nous vous rendons.
Nous relevons l’état de votre nappe, de vos joints et de tous les points où l’eau change de direction. Votre toit se juge à ses raccords, pas à sa surface : un relevé fait depuis la cour ou d’après vos photos n’en est pas un. Si vous avez une fuite, nous montons dans la foulée.
Chaque ouvrage a sa ligne, avec son nom de métier et ce qu’il recouvre. L’accès, l’échafaudage et l’évacuation sont chiffrés à part. Un devis d’un seul montant ne se compare avec rien, et en copropriété, vous ne pouvez pas le présenter en assemblée.
Votre réception est un acte écrit. C’est elle qui fait courir vos garanties, à commencer par la décennale, dès le lendemain. En copropriété, c’est aussi la pièce que votre syndic conserve au dossier de l’immeuble.
Ce qu’en disent les clients
Avis laissés par des particuliers et des copropriétaires d’Île-de-France après un chantier de couverture.
Ce qui m’a décidé, c’est qu’on m’a parlé de bavette et de larmier en m’expliquant à quoi ça sert, sans me faire sentir que je devais déjà le savoir. Le devis ensuite était lisible du premier coup d’œil.
G., Paris 7ᵉ
Immeuble ancien, échafaudage à monter sur un trottoir étroit. La demande d’emprise auprès de la Ville a été anticipée et on m’a expliqué que c’était à mon nom, pas au leur. J’ignorais complètement cette démarche.
N., Paris 5ᵉ
Un solin décollé autour de la souche de cheminée, c’était ça depuis le début. Deux passages avant avaient conclu à autre chose. Réparation nette, et plus rien depuis, y compris pendant les grosses pluies de l’hiver.
B., Nanterre
Qui monte sur le toit
Le 9ᵉ garde la trace écrite de l’histoire industrielle du zinc parisien. Nous continuons ce métier chez vous, à l’établi puis sur votre toit, et vous pouvez contrôler les cinq points ci-dessous avant que nous ouvrions le chantier.
Le secteur relève du plan local d’urbanisme de Paris, approuvé fin 2024 et modifié depuis, dont la dernière version a été approuvée en juin 2026. Le passage qu’il consacre au couronnement et à la couverture s’ouvre ainsi : « Les toits de Paris concourent à l’insertion urbaine et paysagère des constructions ainsi qu’à l’adaptation du bâti et de la ville au dérèglement climatique. »
Questions fréquentes
Le brisis est la partie raide du comble, le terrasson la partie presque plate au-dessus. Ils ne reçoivent pas la même quantité d’eau, ils ne se posent pas de la même façon, et ils sont souvent dans deux matériaux différents, typiquement ardoise en brisis, zinc en terrasson. Deux ouvrages, donc deux lignes de devis, et deux durées de vie qui ne coïncident pas.
Pas nécessairement. Les durées de vie observées vont de 50 à 100 ans pour le zinc et de 75 à 150 ans pour l’ardoise naturelle, mais elles supposent une pose correcte et un entretien standard. Ce qui décide, ce n’est pas l’âge : c’est l’état des raccords et le nombre de réparations déjà faites au même endroit.
Faire chiffrer
Indiquez l’adresse, l’étage et ce que vous constatez. Nous vérifions les protections attachées à l’adresse avant même de nous déplacer, parce qu’elles changent le chantier.

Vous préférez écrire ? contact@couvreurs-paris.fr