Couvreurs Paris Couvreurs zingueurs à Paris Devis gratuit
Panneau de zinc soulevé contre une souche de cheminée, bavette de plomb déchirée, tôle encore mouillée de pluie

Réparation de toiture à Paris

Votre devis gratuit

Dites-nous ce que vous voyez. Nous vous rappelons pour préciser, puis nous montons sur votre toit.

Gratuit et sans engagement. Vos coordonnées ne sortent pas de chez nous, et personne ne sonne à votre porte sans que vous l’ayez demandé.

Ce que vous obtenez

  • Un relevé qui remonte à l’origine du désordre, pas une reprise à l’endroit de la tache.
  • Une réponse claire sur le partage des charges en copropriété, textes à l’appui.
  • Le chiffrage séparé de la reprise et de l’installation de chantier, qui pèse souvent plus lourd que la reprise elle-même.
  • Un avis franc quand la réparation ponctuelle n’a plus de sens économique.

L’endroit où l’eau se voit n’est presque jamais celui où elle entre. Si vous avez une fuite, dites-le-nous : elle passe devant le reste de notre planning, 7 jours sur 7. Voici comment nous cherchons l’origine d’une infiltration, ce que coûte une reprise, et, question qui vient toujours en second, qui la paie dans votre copropriété.

4.7 / 5 sur 19 avis Devis gratuitventilé ouvrage par ouvrage, après être montés sur votre toit Urgences 7j/7une fuite passe devant le reste de notre planning Décennaleson attestation vous est remise avant l’ouverture de votre chantier

L’ouvrage au centre de cette prestation

Le mot que vous lirez sur le devis

  • Le solin Reprise de solin
Les ouvrages de pliage d’un toit de zinc, vus en coupe l’eau le tasseau l’eau des deux versants le mur la corniche cache le chéneau l’angle de la souche le mur la nappe de zinc le mur la goutte tombe ici la nappe s’arrête ici l’eau tombe
Le solin

Le raccord entre votre couverture et tout ce qui monte à la verticale : mur mitoyen, souche de cheminée, joue de lucarne. La tôle est relevée contre l’ouvrage vertical et engagée dans un joint de la maçonnerie, pour que l’eau qui descend le mur soit renvoyée sur la couverture plutôt que derrière.

Quand il lâche : Le mortier du joint se désagrège, la tôle se décolle du mur et l’eau passe derrière au lieu de passer devant. C’est la première chose que nous regardons autour de votre souche de cheminée, et de loin la cause la plus fréquente d’une infiltration ponctuelle.

Les trois situations

Dans quel cas on nous écrit

Une tache est apparue au plafond Au dernier étage, sur un rampant, souvent à l’aplomb d’un mur. Elle grandit après chaque pluie battante, parfois seulement quand le vent vient d’une direction précise, c’est une information utile, notez-la.
Un élément s’est détaché Après un coup de vent : un couvre-joint dans la cour, une ardoise sur le trottoir. Le désordre n’est pas encore visible à l’intérieur, et c’est le meilleur moment pour intervenir.
Le voisin du dessous se plaint C’est fréquent et cela crée des situations tendues. La bonne nouvelle, c’est que le texte est clair sur l’origine et sur la responsabilité, et que la clarté désamorce la plupart des conflits.

D’où vient une infiltration, et pourquoi ce n’est pas là où vous la voyez

Une toiture ne fuit presque jamais au milieu d’un versant. Elle fuit à ses points singuliers : là où la couverture s’interrompt, change de direction ou rencontre autre chose.

Et l’eau ne tombe pas droit. Elle entre en un point, suit une pente sous la couverture, longe une pièce de bois, et ressort plusieurs mètres plus loin. C’est pour cette raison qu’une reprise faite à l’aplomb de la tache échoue une fois sur deux, et qu’un relevé sérieux commence par remonter le trajet plutôt que par ouvrir le plafond.

  • Le solin contre une souche de cheminée : le mortier du joint se désagrège, la tôle se décolle du mur, l’eau passe derrière au lieu de passer devant. C’est de loin la cause la plus fréquente.
  • Le chéneau encaissé : percé, il déverse dans l’épaisseur du mur. Rien ne se voit depuis la rue, et le désordre apparaît parfois deux étages plus bas.
  • La noue : elle se perce par le bas, là où l’eau stagne quand des feuilles se sont accumulées.
  • Le tour d’une fenêtre de toit : une bavette voilée, un solin latéral décollé, un larmier écrasé.
  • La rive contre un mur mitoyen : l’eau coule dans l’épaisseur du mur partagé, donc chez le voisin autant que chez vous.

Qui paie, quand l’infiltration vient du toit

C’est la question qui vient juste après « d’où ça vient », et elle a une réponse écrite.

La toiture relève du gros œuvre, donc des parties communes au sens de l’article 3 de la loi du 10 juillet 1965, sauf stipulation contraire de votre règlement de copropriété. Le texte ne cite pas « la toiture » nommément, il cite « le gros œuvre des bâtiments » : la nuance vaut d’être connue quand on discute avec un syndic.

L’article 14 de la même loi ajoute que « le syndicat est responsable des dommages causés aux copropriétaires ou aux tiers ayant leur origine dans les parties communes ». Autrement dit : le propriétaire du dernier étage subit le dommage, mais il n’en porte pas seul la charge. C’est le fait le plus utile de cette page pour lui.

Ce que ça change concrètement pour vous

Cela veut dire que le devis doit être adressé au syndicat des copropriétaires, représenté par son syndic, et non à vous à titre personnel. Cela veut dire aussi que faire intervenir quelqu’un de votre côté, en payant vous-même, complique la récupération ultérieure. La séquence utile est de faire constater, par écrit, puis de transmettre au syndic.

Ce que coûte une reprise

Une réparation se chiffre par ouvrage, au mètre linéaire ou à l’unité, presque jamais au mètre carré. Voici les ordres de grandeur relevés le 5 août 2026.

3 fois

Le nombre de fois où l’on peut poser puis démonter un échafaudage pour trois reprises ponctuelles espacées de deux ans, en payant chaque fois l’installation et les droits de voirie. C’est ce calcul, et pas l’état de la couverture, qui fait le plus souvent basculer une décision vers la rénovation complète.

Ordres de grandeur nationaux relevés le 5 août 2026, fourniture et pose comprises. Chantier chiffré après visite.
RepriseFourchette
Reprise d’un solin15 à 70 € TTC / mètre linéaire
Reprise de faîtage45 à 165 € / mètre linéaire
Remplacement d’éléments de couverture40 à 140 € / m²
Gouttière remplacée15 à 105 € / mètre linéaire selon le matériau
Accès : échafaudage20 à 70 € / m², et souvent le poste le plus lourd d’une petite reprise

Ce que vous pouvez faire avant que quelqu’un monte

Rien de tout cela ne répare quoi que ce soit. Mais chacun de ces éléments fait gagner du temps au relevé, donc de la précision au devis.

  • Notez la date et les conditions : pluie forte, pluie longue, vent, et sa direction si vous la connaissez. Une fuite qui n’apparaît qu’au vent d’ouest désigne un flanc précis.
  • Photographiez la trace, avec un repère de taille, et refaites la photo après l’épisode suivant.
  • Regardez le plafond ET le haut des murs : le point d’entrée dans la pièce n’est pas toujours au plafond.
  • Ne repeignez pas encore. Une trace fraîche se lit ; une trace recouverte ne dit plus rien.
  • Prévenez le syndic par écrit, même si vous n’êtes sûr de rien. C’est ce courrier qui date le désordre.
  • Ne montez pas sur le toit. Un toit parisien mouillé n’est pas un endroit où l’on va vérifier soi-même.

Le périmètre

Ce qui est compris, ce qui ne l’est pas

Dire ce qu’on ne fait pas vaut mieux que le découvrir au moment du chantier. Les lignes de droite se chiffrent à part, ou relèvent d’un autre métier.

Compris dans la prestation

  • Le relevé sur le toit pour remonter à l’origine du désordre, pas seulement à l’endroit de la trace.
  • Un constat écrit, transmissible au syndic et à une assurance.
  • La reprise de l’ouvrage en cause, avec son nom de métier au devis.
  • Le contrôle des ouvrages voisins pendant qu’on est sur le toit.
  • Le signalement écrit de tout autre désordre constaté, même hors périmètre de la reprise.

Chiffré à part, ou hors périmètre

  • La remise en état intérieure : plafond, peinture, revêtements, qui relèvent d’un autre corps d’état.
  • L’installation de chantier lorsqu’elle est nécessaire, chiffrée sur sa propre ligne.
  • La maçonnerie d’une souche de cheminée dégradée, qui doit être reprise avant le solin.
  • Toute garantie de résultat sur un ouvrage voisin que nous n’avons pas repris.

Le déroulé

Comment se passe un chantier de couverture

Le chemin est le même pour toutes nos prestations, et il ne saute jamais la montée sur le toit.

Mètre pliant et carnet posés sur une toiture de zinc à côté d’une souche, ruban déroulé le long d’un joint
Le relevé se fait depuis le toit. Un toit parisien se juge à ses raccords, pas à sa surface.
  1. Vous nous dites ce que vous voyez

    Une tache au plafond de votre dernier étage, une plaque de zinc retrouvée dans votre cour, un devis que vous n’arrivez pas à lire. Vous n’avez pas à savoir nommer l’ouvrage en cause : c’est notre travail, et c’est la première chose que nous vous rendons.

  2. Nous montons sur votre toit

    Nous relevons l’état de votre nappe, de vos joints et de tous les points où l’eau change de direction. Votre toit se juge à ses raccords, pas à sa surface : un relevé fait depuis la cour ou d’après vos photos n’en est pas un. Si vous avez une fuite, nous montons dans la foulée.

  3. Vous recevez un devis gratuit, ventilé

    Chaque ouvrage a sa ligne, avec son nom de métier et ce qu’il recouvre. L’accès, l’échafaudage et l’évacuation sont chiffrés à part. Un devis d’un seul montant ne se compare avec rien, et en copropriété, vous ne pouvez pas le présenter en assemblée.

  4. Nous exécutons, vous signez la réception

    Votre réception est un acte écrit. C’est elle qui fait courir vos garanties, à commencer par la décennale, dès le lendemain. En copropriété, c’est aussi la pièce que votre syndic conserve au dossier de l’immeuble.

Exemples de projets

À quoi ressemble le travail

Des ouvrages du même ordre que celui dont il est question ici, vus de près.

Gouttière demi-ronde en zinc neuve fixée à l’égout d’un pavillon, crochets et col de cygne de descente
Gouttière demi-ronde en zinc neuve fixée à l’égout d’un pavillon, crochets et col de cygne de descente
Toiture de pavillon envahie de mousse et de lichen, coussins verts entre les rangs de tuiles, gouttière obstruée
Toiture de pavillon envahie de mousse et de lichen, coussins verts entre les rangs de tuiles, gouttière obstruée
Chéneau de zinc reconstruit derrière une corniche, soudures fraîches et crapaudine posée sur la naissance
Chéneau de zinc reconstruit derrière une corniche, soudures fraîches et crapaudine posée sur la naissance

Ce qu’en disent les clients

4.7 sur 5 sur 19 avis

Avis laissés par des particuliers et des copropriétaires d’Île-de-France après un chantier de couverture.

Secteur protégé, donc dossier à monter avant de commencer. On m’a expliqué pourquoi l’ardoise pouvait être imposée ici et pourquoi le délai d’instruction n’était pas le même qu’ailleurs. Je m’attendais à devoir le découvrir tout seul.

H., Versailles

Le chéneau derrière la corniche fuyait depuis des mois sans que personne ne comprenne d’où venait l’humidité dans le mur. Le mot « chéneau encaissé » je ne le connaissais pas avant. Maintenant je sais lire cette ligne sur un devis, et c’est déjà beaucoup.

A., Paris 15ᵉ

J’avais surtout besoin de comprendre un devis reçu ailleurs. On a pris le temps de m’expliquer chaque ligne, y compris celles qui manquaient. Je suis reparti avec de quoi poser les bonnes questions à l’autre entreprise.

T., Paris 12ᵉ

Qui monte sur le toit

Le couvreur qui vient chez vous, et pourquoi lui

Nous sommes couvreurs zingueurs, installés en Île-de-France depuis quinze ans, et c’est notre équipe qui monte sur votre toit. Voici les cinq choses que vous êtes en droit d’exiger de nous. Exigez-les aussi de toutes les entreprises qui vous ont déjà répondu : c’est le moyen le plus rapide de trier.

  • Notre attestation de décennale en cours de validité, que vous recevez avant l’ouverture de votre chantier.
  • Un SIRET que vous pouvez vérifier et une adresse d’établissement réelle en Île-de-France.
  • La couverture-zinguerie comme métier principal, pas comme ligne perdue dans une liste tous corps d’état.
  • Votre devis ventilé ouvrage par ouvrage, remis après que nous soyons montés sur votre toit.
  • L’habitude du chantier en copropriété : échafaudage sur votre rue, protection des passants, coordination avec votre syndic.
Établi de zingueur : feuille serrée dans une plieuse, pince à sertir, maillet, cisaille et fer à souder alignés
Un ouvrage de zinguerie se fabrique à l’établi, pièce par pièce, avant d’être posé.

Les prestations qui vont souvent avec

Questions fréquentes

Réparation de toiture : les questions qu’on nous pose

Une fuite de toiture est-elle une urgence ?

Une infiltration active mérite d’être regardée sans attendre, parce que l’eau qui circule dans un plancher fait des dégâts qui coûtent plus cher que la reprise elle-même. Cela dit, nous ne promettons aucun délai chiffré, et méfiez-vous de ceux qui le font : personne ne peut s’engager sur une heure d’arrivée sans savoir ce qu’il y a sur son planning. Ce que nous pouvons dire, c’est que la description que vous nous ferez décide de l’ordre de passage, et qu’une infiltration en cours n’est pas traitée comme un devis de projet.

Faut-il réparer ou tout refaire ?

La question ne se tranche pas sur l’état apparent de la couverture, mais sur l’arithmétique de l’installation de chantier. Une reprise ponctuelle coûte le même échafaudage et les mêmes droits de voirie qu’une autre, et à Paris ces postes sont lourds. Quand le relevé montre que trois ou quatre points vont lâcher dans les années qui viennent, refaire en une fois revient souvent moins cher que trois campagnes. Nous posons ce calcul avec vous, chiffres en main, plutôt que de trancher à votre place.

Mon assurance prend-elle en charge la réparation ?

Il faut distinguer deux choses. Les dégâts causés par l’eau à l’intérieur relèvent le plus souvent de l’assurance, selon les termes de votre contrat. La réparation de la toiture elle-même, en revanche, est un travail d’entretien de l’immeuble : elle est à la charge du syndicat des copropriétaires, puisque la toiture relève des parties communes. Nous ne pouvons pas vous dire ce que votre contrat couvre, mais nous pouvons vous fournir le constat écrit dont votre assureur aura besoin.

La trace a disparu, est-ce que le problème est réglé ?

Non, et c’est un piège classique. Une trace qui sèche entre deux épisodes de pluie ne dit rien de l’ouvrage en cause : elle dit seulement qu’il n’a pas plu. Pire, une infiltration lente peut circuler des mois dans un plancher sans jamais réapparaître au même endroit. La règle utile est simple : une trace qui est apparue une fois se signale par écrit au syndic, même si elle a disparu, parce que ce courrier date le désordre et qu’il servira si la situation s’aggrave.

Faire chiffrer

Faire regarder une infiltration

Décrivez votre trace, votre étage, et les conditions dans lesquelles elle apparaît. Ces trois éléments orientent notre relevé avant même que nous montions. Une fuite passe devant le reste : dites-le-nous.

  • Notre attestation de décennale vous est remise avant l’ouverture de votre chantier, comme la loi l’impose à tout couvreur.
  • Votre devis est écrit, gratuit, ventilé ouvrage par ouvrage, et vous n’engage à rien.
  • L’installation de chantier, échafaudage, protection de votre trottoir, évacuation, est chiffrée sur ses propres lignes, jamais fondue dans un prix au mètre carré.
  • Si nous découvrons un travail supplémentaire une fois votre nappe déposée, vous recevez un avenant chiffré, et rien n’est exécuté avant que vous l’ayez accepté.
  • Aucune intervention sans votre devis signé, aucun encaissement à votre porte, aucune visite que vous n’auriez pas demandée.
Devis de couverture détaillé étalé sur une table, crayon et mètre pliant à côté
Un devis ventilé se lit ligne par ligne. Un montant unique ne se compare avec rien, et ne se présente pas en assemblée.

Vous préférez écrire ? contact@couvreurs-paris.fr

Votre devis gratuit de couverture

Votre devis est ventilé poste par poste et vous est remis après que nous soyons montés sur votre toit. Gratuit, sans engagement.

Gratuit et sans engagement. Vos coordonnées servent à chiffrer votre toiture, rien d’autre. Une fuite passe devant le reste de notre planning.