Toiture d’un petit collectif, désordres visibles au niveau du faîtage. Diagnostic honnête, on ne m’a pas poussé vers une rénovation complète alors que j’étais prêt à l’entendre. Un peu d’attente avant la visite.
F., Saint-Denis

Ce qu’on fait ici
Zinguerie, rénovation de toiture et reprise d’infiltration à Saint-Denis et dans les communes voisines.
Un parc de logements très majoritairement collectif, et un centre-ville organisé autour de deux monuments classés.
Saint-Denis
En 2018, sur 48 628 logements, 89,9 % sont des appartements et 7,1 % seulement des maisons individuelles. Le collectif domine donc le travail de couverture : chantiers de copropriété, échafaudages sur rue, coordination avec un syndic. La commune compte par ailleurs un parc de logements présumés insalubres important, de l’ordre de 20 % du parc, et les quartiers du centre-ville et de la gare relèvent du Programme national de requalification des quartiers anciens dégradés.
Ce n’est pas un plan local d’urbanisme communal qui s’applique ici, mais le plan local d’urbanisme intercommunal de Plaine Commune, approuvé par délibération du conseil de territoire le 25 février 2020. Il couvre neuf villes, d’Aubervilliers à Villetaneuse.
La basilique Saint-Denis est classée monument historique depuis 1862, avec un second arrêté de classement le 19 août 1926. L’ancienne abbaye Saint-Denis, aujourd’hui maison d’éducation de la Légion d’honneur, est classée depuis le 19 juin 1927. Un centre-ville organisé autour de deux monuments classés de cette envergure signifie que les travaux visibles depuis l’espace public y passent par l’avis de l’architecte des Bâtiments de France.
Saint-Denis porte quatre ensembles d’André Lurçat, nommé architecte et urbaniste en chef de la ville, tous labellisés « Architecture contemporaine remarquable » en 2008 : la cité Paul-Langevin (1946-1962), la cité Colonel-Fabien (1947-1955), la cité Auguste-Delaune (1956-1962) et la cité Guynemer (1964-1969). La cité Paul-Langevin est le premier ensemble de logement social collectif mis en chantier par le ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme après la Seconde Guerre mondiale.

Un devis de couverture énumère des ouvrages, pas des mètres carrés. En voici trois, avec ce qu’ils font et ce qu’on constate quand ils lâchent.
Trois ouvrages de votre toit
L’angle rentrant où deux versants se rencontrent. Tout ce que reçoivent les deux pans y transite, ce qui en fait le point le plus sollicité d’une toiture. En zinc, la noue est une bande façonnée en fond d’angle, sur laquelle les deux couvertures viennent mourir.
Quand il lâche : Elle se perce par le bas, là où l’eau stagne quand des feuilles se sont accumulées. Une noue qui coule ne se voit pas depuis la rue : elle se signale par une tache au plafond du dernier étage, souvent à l’aplomb d’un mur de refend.
Les prestations
Les trois prestations que ce bâti appelle le plus souvent. Les fourchettes de prix sont sur chaque page, avant le formulaire.
Exemples de projets
Des ouvrages vus de près, en lumière grise : c’est à ce niveau de détail qu’une couverture se juge.



Le déroulé
De votre message à la réception signée, sans étape cachée.

Une tache au plafond du dernier étage, une plaque de zinc retrouvée dans la cour, un devis que vous n’arrivez pas à lire. Vous n’avez pas à savoir nommer l’ouvrage en cause : c’est notre travail, et c’est même la première chose qu’on vous rendra.
On monte, on relève l’état de la nappe, des joints et de tous les points où l’eau change de direction. Un toit parisien se juge à ses raccords, pas à sa surface : un relevé fait depuis la cour ou d’après photos n’en est pas un.
Chaque ouvrage a sa ligne, avec son nom de métier et ce qu’il recouvre. L’accès, l’échafaudage et l’évacuation sont chiffrés à part. Un devis d’un seul montant ne se compare avec rien, et en copropriété, il ne se présente pas en assemblée.
La réception est signée. C’est elle qui fait courir les garanties, à commencer par la décennale, le lendemain. En copropriété, c’est aussi la pièce que le syndic conserve au dossier de l’immeuble.
Ce qu’en disent les clients
Avis laissés par des particuliers et des copropriétaires d’Île-de-France après un chantier de couverture.
Toiture d’un petit collectif, désordres visibles au niveau du faîtage. Diagnostic honnête, on ne m’a pas poussé vers une rénovation complète alors que j’étais prêt à l’entendre. Un peu d’attente avant la visite.
F., Saint-Denis
Ce qui m’a décidé, c’est qu’on m’a parlé de bavette et de larmier en m’expliquant à quoi ça sert, sans me faire sentir que je devais déjà le savoir. Le devis ensuite était lisible du premier coup d’œil.
G., Paris 7ᵉ
Immeuble ancien, échafaudage à monter sur un trottoir étroit. La demande d’emprise auprès de la Ville a été anticipée et on m’a expliqué que c’était à mon nom, pas au leur. J’ignorais complètement cette démarche.
N., Paris 5ᵉ
Qui monte sur le toit
Le chantier est confié à une entreprise de couverture installée en Île-de-France, sélectionnée sur des critères que vous pouvez vérifier vous-même. Elle intervient à Saint-Denis comme dans le reste de la première couronne, et les critères ci-dessous sont opposables à n’importe quelle autre entreprise.
Saint-Denis est recensée pour les affaissements et effondrements d’origine anthropique liés à d’anciennes carrières souterraines, ainsi que pour les tassements différentiels, l’inondation par remontée de nappe et le ruissellement.
Questions fréquentes
Le plan local d’urbanisme intercommunal de Plaine Commune, approuvé le 25 février 2020, qui a remplacé le plan communal. Il couvre neuf villes. Avant de déposer un dossier, c’est ce document qu’il faut consulter, pas un ancien règlement communal encore en ligne quelque part.
Indirectement, et il faut le dire honnêtement. Une commune recensée pour les affaissements et effondrements liés à d’anciennes carrières souterraines a du sous-sol creusé sous une partie de son bâti : le bâti y a bougé et peut encore bouger. Les désordres se lisent d’abord en fissures, puis en déformations de la couverture, un faîtage qui ondule, des rangs qui s’ouvrent. Ce n’est pas un argument de vente, c’est une piste de diagnostic.
Faire chiffrer
Indiquez l’adresse, l’étage et ce que vous constatez. Nous vérifions les protections attachées à l’adresse avant même de nous déplacer, parce qu’elles changent le chantier.

Vous préférez écrire ? contact@couvreurs-paris.fr