Secteur protégé, donc dossier à monter avant de commencer. On m’a expliqué pourquoi l’ardoise pouvait être imposée ici et pourquoi le délai d’instruction n’était pas le même qu’ailleurs. Je m’attendais à devoir le découvrir tout seul.
H., Versailles

Le sommaire
Chaque page dit ce que la prestation recouvre, ce qu’elle exclut, et ce qu’elle coûte, avec les fourchettes relevées chez des sources nommées. Les prix viennent avant le formulaire, pas après.
Le détail
Le déroulé
Quelle que soit la prestation, le chemin est le même, et il commence par une montée sur le toit.

Une tache au plafond du dernier étage, une plaque de zinc retrouvée dans la cour, un devis que vous n’arrivez pas à lire. Vous n’avez pas à savoir nommer l’ouvrage en cause : c’est notre travail, et c’est même la première chose qu’on vous rendra.
On monte, on relève l’état de la nappe, des joints et de tous les points où l’eau change de direction. Un toit parisien se juge à ses raccords, pas à sa surface : un relevé fait depuis la cour ou d’après photos n’en est pas un.
Chaque ouvrage a sa ligne, avec son nom de métier et ce qu’il recouvre. L’accès, l’échafaudage et l’évacuation sont chiffrés à part. Un devis d’un seul montant ne se compare avec rien, et en copropriété, il ne se présente pas en assemblée.
La réception est signée. C’est elle qui fait courir les garanties, à commencer par la décennale, le lendemain. En copropriété, c’est aussi la pièce que le syndic conserve au dossier de l’immeuble.
Exemples de projets
Le travail fini, et le travail en cours.



Ce qu’en disent les clients
Avis laissés par des particuliers et des copropriétaires d’Île-de-France après un chantier de couverture.
Secteur protégé, donc dossier à monter avant de commencer. On m’a expliqué pourquoi l’ardoise pouvait être imposée ici et pourquoi le délai d’instruction n’était pas le même qu’ailleurs. Je m’attendais à devoir le découvrir tout seul.
H., Versailles
Le chéneau derrière la corniche fuyait depuis des mois sans que personne ne comprenne d’où venait l’humidité dans le mur. Le mot « chéneau encaissé » je ne le connaissais pas avant. Maintenant je sais lire cette ligne sur un devis, et c’est déjà beaucoup.
A., Paris 15ᵉ
J’avais surtout besoin de comprendre un devis reçu ailleurs. On a pris le temps de m’expliquer chaque ligne, y compris celles qui manquaient. Je suis reparti avec de quoi poser les bonnes questions à l’autre entreprise.
T., Paris 12ᵉ
Qui monte sur le toit
Le chantier est confié à une entreprise de couverture installée en Île-de-France, sélectionnée sur des critères que vous pouvez vérifier vous-même, et que vous pouvez exiger de n’importe quelle autre entreprise, y compris de celles qui vous ont déjà répondu.

Questions fréquentes
Par la réparation, qui est la porte d’entrée de tout désordre visible : une trace, une plaque retrouvée au sol, une gouttière qui déborde. Le relevé dira ensuite si l’ouvrage se reprend seul ou si la nappe est en cause. Vous n’avez pas à savoir nommer l’ouvrage en cause avant d’écrire : c’est notre travail, et c’est la première chose que nous vous rendons.
Non. Notre périmètre est la couverture en pente et la zinguerie : zinc, ardoise, tuile, chéneau, noue, solin, descente. Un support plat avec membrane relève d’un autre métier, et nous préférons le dire plutôt que de chiffrer un chantier que nous ne suivrions pas correctement.
Souvent. Une rénovation de couverture est le seul moment où l’isolation par le toit est possible, parce qu’elle se fait depuis le toit. De même, une pose de fenêtre de toit dans une nappe de zinc suppose un travail de pliage autour du cadre. Quand deux prestations se tiennent, le devis les sépare en deux lots pour que vous puissiez arbitrer.
Faire chiffrer
Décrivez ce que vous constatez, même sans savoir le nommer. Nous revenons vers vous pour préciser, puis pour convenir d’une visite.

Vous préférez écrire ? contact@couvreurs-paris.fr